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Sabtu, 08 Februari 2020

Une saison blanche et sèche

Category: Livres,Romans et littérature,Littérature française

Une saison blanche et sèche Details

Prix Médicis étranger 1980, Une saison blanche et sèche est le quatrième roman d’André Brink. Interdit dès sa publication en Afrique du Sud, il fut traduit dans une dizaine de langues. écrit dans le style somptueux, riche de couleurs et d’images, d’Au plus noir de la nuit, c’est l’œuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d’un très grand romancier.Le type même du roman complet, construit, partant d’une intrigue passionnante mais anecdotique, pour aboutir aux problèmes fondamentaux : les libertés individuelles, le droit de disposer de soi, l’incommunicabilité entre les races, entre les classes sociales, l’illusion du combat solitaire. Un grand livre, d’une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d’une traite en haletant.M. C. A., Femme pratique.

Reviews

J'ai abordé ce livre avec une certaine réticence craignant d'y trouver un prêchi-prêcha anti-apartheid un peu lourd. J'avais vu, le film lors de sa sortie avec un Donald Sutherland en Ben Du Toit plus vrai que nature et un remarquable "Stanley" dont le nom d'acteur m'échappe. Le film était alors d'actualité puisque l'Afrique du Sud était mise au ban des nations à cause de sa politique.Là, comme dans le film , nous nous trouvons en présence d'un Boer dont le jardinier "kaffir" et son fils ont été tués lors d'interrogatoires musclés de la Section Spéciale. Déterminé à faire triompher la vérité sur un pur assassinat, ce Blanc, bien sous tout rapport, marié et père de famille, va aller au bout de lui-même pour faire triompher la vérité. En chemin, il va rencontrer de âmes plus ou moins pures, mais surtout, il va se trouver lui-même, dans son acharnement dans cette quête de justice, pour qu'enfin, ces deux hommes, devenus le symbole du dégoût profond que lui inspire la politique de son pays, trouvent le repos.Bien sûr, homme seul, il sera broyé par la machine, mais personnellement, je pense que tant qu'un homme sur cette Terre devra en appeler un autre "Maître, ce que nous appelons une civilisation, courra immanquablement à sa perte.

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